Assurance vie et succession : tout savoir

Pour faire face à des problèmes imprévus, l’homme doit épargner une partie de son revenu. C’est dans cette optique qu’on vous propose l’assurance-vie. L’assurance-vie est un moyen par lequel toute personne faire un recours en cas d’un problème après avoir épargné une partie de son revenu auprès d’un assureur. Pour y avoir d’éclaircissement consulté cet article.

Qu’est-ce qu’une assurance-vie ?

L’assurance-vie est un moyen par lequel une personne épargne une partie de son revenu dans le but de satisfaire un événement lié au décès ou survie. Autrement dit, l’assurance-vie est un contrat dans lequel la banque ou l’assureur s’engage pour verser un capital à une personne déterminée (successeur) en cas de décès du souscripteur. Vous trouverez dans cet article d’un blog sur les assurances, plus de détails. De plus, l’assurance-vie ne verse pas un capital seulement en cas de décès du souscripteur comme certaines personnes pensent. Elle intervient aussi dans le but d’améliorer la qualité de vie du souscripteur une fois que ce dernier prend sa retraite. En effet, il existe deux types de contrat dans une assurance-vie : contrat d’assurance en cas de vie et contrat d’assurance en cas de décès. Concernant l’assurance en cas de vie, l’assuré reçoit du capital à l’échéance du contrat s’il vit toujours. Quant aux assurances en cas de décès, le problème se présente si le souscripteur décède avant le terme du contrat.

La fiscalité de l’assurance-vie

Selon les contrats, les règles applicables à l’assurance-vie peuvent varier. En matière successorale et fiscale, il y a des règles communes qui demeurent. Vous devez comprendre qu’un prélèvement social de 17,2 % serait déduit de votre revenu net procuré par votre assurance-vie. Lors d’une succession, votre capital peut être pris en compte. Il faut noter que pour les nouveaux versements, l’assurance-vie est soumise au prélèvement de 12,8 % à compter de 2018.

Utilité de l’assurance-vie pour la succession

L’assurance-vie est un moyen excellent qui vous permettra de diminuer les droits de succession grâce à sa fiscalité. Si l’assuré décède, mais bénéficie du contrat, les sommes perçues doivent être transférées au successeur par les droits de succession. L’assurance-vie vous donnera l’opportunité de choisir librement votre successeur ou votre bénéficiaire. Pour cela, une fois que l’assuré meurt, une partie de son capital ou la totalité sera versé au successeur.