Vidéosurveillance : tout ce que vous devez savoir sur le sujet !

Les partisans de la vidéo surveillance prônent son rôle décisif dans la sécurité notamment la prévention du terrorisme, la lutte contre la criminalité et le contrôle social lors de mouvements de foule. Pour ces détracteurs, elle est inefficace dans la prévention et porte atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée. Poursuivez la lecture pour en apprendre plus sur le sujet.

Vidéosurveillance : pourquoi l’adopter et comment choisir ?

Disposée dans un lieu public ou privé, la vidéo surveillance est un système composé de caméras permettant la surveillance à distance avec la transmission des images obtenues. Ces dernières subissent un traitement automatique ou un visionnage puis un archivage ou une destruction. Pensée pour sécuriser les personnes et/ou biens, elle permettrait une prévention de la criminalité en accroissant le nombre de crimes et délits élucidés. Bien que le taux soit encore faible (entre 1 et 3%), elle permet la surveillance et/ou le signalement des objets égarés ou volés. Elle aide également pour la sécurité routière, industrielle et la sûreté. Pour bien choisir son système de vidéo surveillance, des critères comme la taille et la résolution de la caméra, l’ergonomie de l’interface, l’angle de vue, la qualité des images, le capteur et les infrarouges doivent être pris en compte.

Vidéosurveillance : cadre réglementaire et légal en France

En France, comme dans la plupart des pays, l’usage de la vidéo surveillance est encadré par plusieurs lois. Dans la loi sur la sécurité intérieure votée en 2011, elle est officiellement dénommée vidéo protection. Pour tout lieu public désirant installer un système de vidéo surveillance, il faut adresser une demande à la préfecture, informer le public et le personnel du lieu de l’existence du dispositif et donc qu’ils seront filmés. En plus de cela, le système doit avoir été présenté au comité du lieu (s’il y en a). S’agissant des lieux privés ou non ouverts au public, ils sont sous la responsabilité de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL).